La rentabilité du Bon Commerce

Le Bon Commerce est plus rentable, même pour les ventes en V1. Les ventes en V1 sont les ventes qui, en majorité, sont effectuées en première visite. Probablement le type de vente le plus dur. Puisque nous ne voyons le client qu’une fois et que nous n’attendons pas après sa clientèle, il suffirait de lui vendre, de n’importe qu’elle manière, pour rentabiliser. Mais ce n’est pas le cas. Au delà de ces apparences, le Bon Commerce rapporte plus.

Lorsqu’on veut l’argent pour seul but, il nous épuise psychologiquement, nous démolit, nous rend moins performant. L’argent n’est que le paiement d’une performance. C’est la performance qu’il faut viser.
J’ai connu une quantité de vendeurs qui étaient redoutables. Le client qui les faisaient asseoir avait neuf chances sur dix de « bénéficier » d’une commande. Ils utilisaient tous les trucs pour obtenir une signature. Ensuite, ils se reposaient une ou deux heures après une vente, car ils s’étaient épuisés.
Quand on fait du Bon Commerce et qu’on réussit une bonne vente, on est enthousiaste, on passe à la suivante avec appétit. Ce qui épuise, ce sont les accrocs que nous faisons à notre conscience intime, le tribut que nous payons à notre suffisance, la mauvaise opinion que nous avons de nous,  même si elle n’est pas formulée, lorsqu’on a trompé quelqu’un pour quelques deniers. Cela finit par s’accumuler. J’ai connu des vendeurs qui abandonnaient, car ils trouvaient le métier trop dur. Et s’ils poursuivent dans la même voie, ils finissent par devenir exécrables. Même avec du fric, même avec une vie matérielle facile, leur vie ne vaut pas un clou. Tout ce qu’ils peuvent faire, c’est étaler leur richesse. Ce qu’ils ne manquent pas de faire car c’est tout ce qu’il leur reste. En essayant de créer l’envie, justification de leurs actes.

Actuellement, notre civilisation est dominé par les profiteurs-destructeurs, des gens qui trompent les autres pour quelques avantages, qui se croient plus malins alors qu’ils ne sont que dégueulasse. Il est facile de tromper les autres en étant dégueulasse, mais cela ne dénote pas une performance. Sinon dans l’avilissement. On recherche le fric par n’importe quel moyen, le profit. La parcellisation des taches est mise en place, tout un conditionnement est fourbi pour que cela paraisse naturel et les victimes détruisent sans s’en apercevoir. Dans l’abjection totale, cette méthode était employée par les nazis pour remplir les chambres à gaz : chaque personne ne faisait qu’une petite partie du travail, apparemment souhaitable. Les méthodes mises en place par les profiteurs-destructeurs sont moins abjectes, mais détruisent elles aussi l’être humain.
La référence à l’axe de l’augmentation du potentiel de vie devient utile, nécessaire, indispensable. On voit facilement si leurs demandes servent aussi les autres et l’ensemble. C’est bon ou ce n’est pas bon. On s’en aperçoit vite. Toutes les tricheries, les combines, les manipulations deviennent apparentes.

Le Bon Commerce est plus rentable. Il profite à tout le monde et on ne se détruit pas personnellement en le pratiquant. On pose au contraire des bases solides, réelles, pragmatiques pour un bon développement spirituel, bien meilleur que celui de ces artistes de la moralité ou de la spiritualité qui font plein de bonnes actions en utilisant le pognon des autres. Un tel développement personnel a des racines solides, plantées en Terre et il peut aller vers le Ciel. Ce n’est pas un développement artificiel issu d’une projection mentale.

Le Bon Commerce est simple à mettre en œuvre :

  • On a un bon produit.
    La valeur du produit est importante. Difficile de faire du Bon Commerce en vendant de la mauvaise qualité. Cela ne veut pas dire que l’on ne peut faire du Bon commerce qu’avec des produits de qualité supérieure. Un produit est bon par son rapport prix/qualité/service.
  • Ce produit va donc intéresser un certain nombre de personnes à qui il va apporter une satisfaction réelle.
    Elles cherchent ce plus dont elles ont besoin.
  • On recherche ces personnes et on leur donne toutes les informations.
    Ce qui implique souvent de découvrir ces personnes pour connaître leurs besoins, discerner ce qu’ils recherchent, les conseiller et leur montrer que le produit correspond à leur attente. C’est là qu’il faut effectuer du Bon Commerce, ne pas tricher, ne pas raconter de conneries.

Présenté comme ça, ça paraît limpide, n’est ce pas ? Et on se demande pourquoi cela ne se fait pas… Entre en jeux des éléments humains, comme la suffisance, l’avidité, la pré-occupation de soi-même, etc… Et c’est ce qui fait du Bon Commerce une base formidable de progression personnelle, car c’est une école de maîtrise de soi.
Chaque fois qu’un être humain est dominé par la suffisance, l’avidité,… il est capable des pires conneries quel que soit son niveau intellectuel. D’ailleurs, plus son niveau est haut et plus il peut être dangereux, car ses capacités sont utilisées dans un sens destructeur.

Le Bon Commerce est aussi plus rentable pour les entreprises. Rentabilité veut dire bénéfices, pas chiffre d’affaire. Et si on supprime les réclamations, les problèmes, les litiges issus du mauvais commerce, la mauvaise réputation, la rentabilité est évidente. Un client satisfait peut générer de nouvelles ventes, un client mécontent en faire perdre.

Pour pratiquer le Bon Commerce, il y a une règle très simple : il faut tout simplement se demander si nous augmentons le potentiel de vie de notre client, si nous lui apportons quelque chose de véritablement utile pour lui. Et non simplement chercher à fourguer n’importe quoi, à n’importe qui, n’importe comment. Les soi-disant requins de la vente qui se croient très forts car ils parviennent à tromper plein de monde ne sont en fait que des esclaves de leur suffisance qui les condamne à s’imaginer plus forts, alors qu’ils perdent sur tous les tableaux…

Pour bien vendre, il n’est pas besoin de paraître le plus fort : il suffit d’apporter de bons conseils et de bons services ! De la bonne manière bien sûr, le commercial est un métier. Mais en accord avec la règle de l’augmentation du potentiel de Vie.

On a une meilleure rentabilité, on a l’esprit  tranquille, on vit bien. On est heureux. Et on est véritablement plus fort dans sa vie.

Bien amicalement vôtre.

Alain CHOLLET

(Nos articles étant écrits en français, nous n’acceptons que les commentaires dans cette langue. Les commentaires à but uniquement commercial ou automatisés seront supprimés. Merci de votre compréhension.)

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3 Responses to La rentabilité du Bon Commerce

  1. Jade says:

    Très intéressant cet article merci !

  2. Andre says:

    BonjourEt pourquoi le priemer ministre d’un e9tat de9mocratique aujourdh’ui plus que mille9naire n’irait il pas rendre hommage e0 ceux qui sont morts en se battant pour ce magnifique pays ?Le tord du Japon pendant la seconde guerre mondiale fut d’etre dans le camp des perdants ! ! !aujourdh’ui ses soldats sont soldats de la paix en Irack, ne l’oubliez pas ! ! !Le peuple Japonais n’est pas un peuple de criminels de guerre , c’est un grand peuple e0 la longue histoire faite de hauts et de bas, comme notre histoire de France ! ! !notre 1e8re re9publique a ge9nocide9 la Vende9e, sommes nous aujourdh’ui des criminels ?dois je vous rappeller Hiroshima, Nagazaki, mais aussi Dresde, Hamburg, Caen et autres meetings ae9riens Allie9s ?les Ame9ricains et les Britanniques n’en sont pas des criminels de guerre pour autant ! ! !rien n’est tout noir ou tout blanc dans la guerre, les e9ve8nements du liban nous le rappellent aujourdh’ui ! ! !Laissons dormir en paix les ames des soldats de l’arme9e Impe9riale et n’oublions pas qu’ils furent aussi de bons et he9roiques combattants ! ! !Shogun78

    • Alain Chollet says:

      Bonjour Shogun 78,
      Je me demande ce que votre commentaire vient faire à la suite de mon article, mais je vais lui répondre.
      Pratiquement tous les peuples, nous compris, se sont mal conduits au cours de leur histoire. Mais le tort du peuple japonais n’est pas de s’être trouvé du côté des perdants. Au même titre que nous avec Napoléon 1er, c’est d’avoir voulu contraindre d’autres peuples à la soumission pour une hégémonie territoriale.
      L’humanité vit depuis des siècles dans une ornière faite de suffisance et de préoccupation de soi-même. Ce qui nous conduit à faire des tas de conneries et à bousiller la planète. Ce qui, vous en conviendrez, est bien la plus grosse connerie que l’on puisse faire… !!!
      On parvient à s’en sortir en pratiquant le comportement suivant l’axe de l’augmentation du potentiel de Vie d’où est issu le Bon Commerce. Quand on le pratique, notre vie s’éclaire car on gagne plus sur tous les plans en devenant utile.
      Je trouve que c’est pas mal et pour l’instant, je n’ai pas trouvé mieux.
      Bien amicalement.

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